Il va sans dire que j’aime ces pages qui se dessinent…<br />
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Et si l’homme aux prises avec le froid du monde<br />
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se réchauffe blotti au creux de l’oiseau sans lui faire face,<br />
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seul l’oiseau sent son cœur libre et son âme triste gardés au chaud<br />
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de celui qui lui offre savamment son dos.<br />
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Ils me tombent des pleurs dont je ne sais que faire à part les laisser choir…<br />
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Ils n’iront pas plus bas en m’épuisant ainsi dès que je m’arrête.<br />
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J’ai pris sur moi d’en faire moins car je dois maintenant en faire plus et autrement.<br />
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Merci à Pascal Colrat